L'alimentation en course

Publié le 18 Octobre 2013

Faire la cuisine n'est pas chose facile sur un mini 6.50, comme il y a peu de place, on ne peut pas s’encombrer de beaucoup de matériel, de même les denrées doivent être adaptées car le stockage est difficile à bord.

C'est pourtant un point crucial, outre qu'il faut absorber tout les jours les calories et les éléments nutritifs indispensables pour tenir le rythme, les repas rythment la journée et sont indispensable pour le moral.

Je parts avec principalement des plats lyophilisés, ce sont des plats préparés puis déshydraté selon une méthode qui conserve toutes les qualités aux aliments. Il suffit d'ajouter de l'eau bouillante dans le sachet et attendre 10 minutes pour obtenir un plat tout prêt. C'est léger et très pratique. L’inconvénient c'est que si le gout est bien rendu, la texture et la présentation sont évidement plus proche de la purée ou d'un plat en sauce que d'une assiette.

Il y a aussi des plats stérilisés à la manière des bocaux de nos grand parents, en sachet sous vide, ils se réchauffent au bain marie. C'est plus lourd mais c'est une bonne alternative, cela permet de varier les menus. J'ai prévu un tiers de plats de ce type.

Les produits frais: fruits et légumes seront achetés au dernier moment, le stockage est difficile sur un petit bateau sans arrêt soumis à des chocs violents, il se conserveront quelques jours. Du jambon ou de la viande des Grisons améliorera également grandement l'ordinaire.

Évidement l'eau est indispensable, je pars avec 40L pour la première étape et 80L sur la seconde. L'eau est stockée en jerrican de 10L pour pouvoir être matossée à l’intérieur et sur le pont.

L'alimentation en course

Un sachet par jour

Pour réguler la consommation, tout les repas sont conditionnés dans un sachet pour la journée. On y trouve deux plats principaux (lyophilisé ou stérilisés), un bol de soupe chinoise pour le coup de barre du petit matin, des compotes de fruit en poche, des barres de céréale variées, une crème dessert.

Rédigé par Maxime Sallé

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